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séances et ateliers Feldenkrais à Paris 

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Prestations collectives et individuelles

dans le cadre de la prévention et du mieux-être au travail

En intégrant la pratique Feldenkrais dans votre entreprise, vous contribuez directement et avec la plus grande bienveillance 

  • à soulager les troubles musculo-squelettiques (TMS) de votre personnel

  • à améliorer la communication, intra et inter personnelle

  • à diminuer les risques psycho-sociaux (RPS) dans votre organisation

  • à diminuer l'absentéisme au sein de votre entreprise

  • à augmenter le potentiel et la concentration de vos salariés

Prévention des risques, diminutions des troubles musculo squelettiques ( TMS)

Atelier Collectif

posture et mouvement 

Pratique corporelle douce

Equilibre - Fluidité - Energisant

Amélioration Qualité Vie Travail

Formation

ergonomie personnelle

Cycle de séances à thème

prévention geste et posture  - TMS

Formation usage de soi

Séance personnalisée

toucher et mouvement 

Soulager douleur, gestion stress, maintien de la mobilité au travail

séances sur table  ou au sol, assis 

La qualité de vie au travail (QVT)

L'assurance maladie s’apprête à communiquer aux entreprises la part d’arrêts de travail liés aux lombalgies, aux TMS et aux risques psychosociaux, afin de réduire les taux d’absentéisme. 

​Quelques chiffres

  • L’enquête de l’OMS classe la France à la 3ème place des nations avec le plus grand nombre de dépressions liées au travail.

  •  75 % des dirigeants déclarent que la QVT doit être un axe majeur pour les entreprises, notamment pour maîtriser l’absentéisme. (en 3ème position derrière l’augmentation de la compétitivité et l’amélioration du climat social).

Comprendre les troubles-musculo-squelettiques TMS

 

Aujourd’hui, les troubles musculo-squelettiques représentent 85 % des causes de maladies professionnelles en France. Leur prévention est un véritable enjeu pour les entreprises et les salariés.

Enjeu majeur de prévention dans le le Plan Santé Travail 3 (2016-2020). 

Les TMS : c’est quoi ?

Les troubles musculo-squelettiques touchent comme leur nom l’indique les muscles, les tendons et les nerfs autour des articulations. Ils se manifestent par des douleurs et une gêne dans les mouvements. Les plus courants sont les tendinites de l’épaule, le syndrome du canal carpien (poignet) et les lombalgies (dos). 

Les troubles musculo-squelettiques apparaissent généralement en cas de gestes répétitifs, d’efforts importants, de postures prolongées, …

Aujourd’hui, une quinzaine de TMS sont reconnus comme des maladies professionnelles (MP) et en représentent la première cause.

Ils provoquent des douleurs mais aussi de la raideur dans les mouvements, de la maladresse ou une perte de force.

Les TMS ne sont pas à négliger, quelle que soit leur localisation, ils peuvent devenir irréversibles et entraîner un handicap durable.

 

Les facteurs de risques

Parmi les facteurs de risque de TMS, on distingue

  • les facteurs biomécaniques : gestes répétitifs, travail statique, efforts excessifs, positions articulaires extrêmes,

  • les facteurs psychosociaux : pression du temps, pression du résultat manque de contrôle sur son travail, manque de soutien social et les facteurs organisationnels : délais de réalisation trop courts, travail monotone ou temps de récupération insuffisant…

 

Les TMS sont de loin les maladies professionnelles reconnues les plus fréquentes.

 

Quels sont les secteurs d'activité touchés ?

Tous les secteurs d’activité sont touchés. Ce risque n’est pas vraiment nouveau puisqu’il était déjà présent au 19ème siècle. Son émergence actuelle s’explique notamment par des changements dans l’organisation du travail. Le juste à temps, le flux tendu ou stock zéro imposent un niveau de charge de travail relativement constant. Beaucoup de tâches imposent également des gestes fins, précis et répétés. L’intensification du travail dans un contexte de vieillissement de la population active expliquent aussi en partie l’augmentation des TMS dans la population active au cours des deux dernières décennies.

Les prémices de cette « épidémie » se sont annoncées en France au début des années 1990 avec l’augmentation régulière des maladies professionnelles. En 2015, les TMS des membres et les lombalgies représentaient 87 % des maladies professionnelles reconnues par le régime général avec 44 349 cas. Les affections péri-articulaires provoquées par certains gestes et postures représentent actuellement à eux-seuls plus des 3/4 des maladies professionnelles reconnues.

Une charge pour l'entreprise ? 

Les TMS constituent la première cause de journées de travail perdues du fait des arrêts de travail, avec la perte, en 2015, de plus de dix millions de journées de travail. Ils se situent au 2e rang des causes médicales de mise en invalidité, après les affections psychiatriques.

Ce phénomène, largement sous-estimé par les statistiques de maladies professionnelles, du fait notamment de l’existence d’une sous-déclaration notable, n’est pas propre à la France. La 6e enquête européenne sur les conditions de travail montre qu’en 2015 les maux de dos (44 %), et les douleurs musculaires du cou et des membres supérieurs (42 %) représentent les deux premiers problèmes de santé dont ont souffert les travailleurs européens (28 pays de l’UE, 5 pays candidats et la Norvège et la Suisse) au cours des 12 mois précédents. Les douleurs musculaires des membres inférieurs avaient concerné également 30 % d’entre eux.

Les TMS occupent la première place des maladies professionnelles reconnues dans plusieurs pays d’Europe.

Du fait de leur fréquence et de leurs conséquences médicales, fonctionnelles et professionnelles (en termes de réduction d’aptitude voire d’inaptitude au poste de travail et de risque de rupture de la vie professionnelle), les TMS constituent l’une des questions les plus préoccupantes en santé au travail dans les pays industrialisés.